13/06/2005

je m'arrête au bord du chemin...

C'est comme exploser de l'intérieur,
Et rejeter toutes les peurs,
Seulement protéger mon coeur,
De la mauvaise couleur.
 
Je suis dans une immense forêt,
Et je quitte le sentier des regrets,
Sondant chaque recoin, tel un furet,
Au bord du chemin, je m'arrête...
 
Je découvre une fleur fragile,
Mais déjà se croit inutile,
Je lui parle, c'est difficile,
Petite violette n'est pas docile.
 
Sa couleur me suit où que je sois,
Et je continue comme il se doit,
Elle m'aide à regarder devant moi,
Pour ne pas sombrer dans le noir...
 
L'orée de la forêt, au loin,
Je rejoindrai la boucle, enfin,
Sans devoir te trouver en vain,
J'arrive au bout de mon destin...
 
 





22:35 Écrit par soledad | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

Commentaires

Violette, mmmmh Maman et la violette, c'est une grande histoire d'amour. En tout cas, à chaques fois que je mangerais une violette ou que je sentirais l'odeur d'une violette, je penserais à toi.

Écrit par : Dinnah | 21/08/2005

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